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Je
lèche la cramouille de Emilie dans club
libertin
Jean-Pierre
ne sentait plus son corps, il
nétait plus que sa queue, sa queue gonflée,
brûlante comme un tison ; il en avait mal aux couilles
tant la pression était puissante dans son membre.
Il aurait voulu jouir maintenant, éclabousser de
son foutre toutes ces ordures traînassant sur le sol.
Il était si heureux quil se disait quil
allait lui pousser des fleurs sous les pieds. Son ouïe
était assourdie par le bruit de son cur battant
à plein régime. Emilie le releva. Elle ne
souriait plus. Elle plantait le vert printemps de ses prunelles
dans le regard docile de Jean-Pierre. Elle prit le zob du
garçon et le glissa sur sa vulve mouillée.
Lorsquelle le fit entrer en elle, Jean-Pierre chuta
dans le précipice de ses yeux, il tomba avec lextase
dun suicidé, le cur dans la gorge, le
souffle coupé. Emilie le brusqua un peu en lui griffant
les fesses, ce qui le ramena un tantinet dans la réalité.
Elle donna au cul du joli garnement une cadence rapide,
histoire de lui rappeler que le va-et-vient est à
la base de toute baise. Jean-Pierre se sentit enfin concerné
quand le
vagin de Emilie se serra autour de sa bite et quune
savoureuse douleur acheva de léveiller. Sans
comprendre le pourquoi des choses, il se mit à remuer
avec une finesse étonnante, ses hanches brillamment
flexibles donnaient des coups soutenus et élégamment
portés. Puis Emilie sagrippa à son cou
et donna de grands coups elle aussi. Une vague chaude déferla
sur sa verge, il eut limpression que Emilie pissait
sur lui, quelle se vidait. La sève couru dans
sa propre verge, remontant les canaux à la vitesse
de léclair et une vertige fabuleux le secoua.
Il éjaculait, il jouissait, il se délestait
de tout son foutre dans le ventre dune femme. Et comme
cétait génial de devenir un homme, enfin
!
Une
photo de Emilie de Secret Story
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