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Dans les gros seins d'Emilie c'est plus chaud pour la cravate de notaire

Posté il y a 3 jours par Corine Danjou

Rencontre avec la grosse Emilie dans un club libertin

J’embrasse lentement le gland, je le couvre de ma salive, le préparant ainsi pour la pénétration totale. Je prends fermement son pénis dans ma main et je lui donne quelques coups de langue de bas en haut . Il aime les femmes rondes comme moi alors il en profite pour me malaxer les nichons le salaud. Je l’entends gémir et je coordonne mes mouvements avec ses gémissements. Puis finalement, je mets ma main en forme de cylindre collée sur mes lèvres et je prends sa bite en otage dans ma bouche. Il n’y a plus un morceau de peau qui n’est pas caché en moi. Je vais tout d’abord lentement, je fais entrer son pénis graduellement en moi. Finalement, j’augmente le rythme, la cadence devient de plus en plus rapide et je n’arrête pas parce que je veux qu’il jouisse. J’augmente toujours le tempo, car je sais qu’il est prêt de la jouissance absolue. Je sens les spasmes traverser son membre… Je retire son pénis de ma bouche, mais je continue à le masturber lors de l’éjac. Lorsque je vois la fin, je le masturbe plus lentement jusqu’à la dernière goutte de sperme

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Gros cul et sodomie
Prend mes grosses fesses en levrette

Ma rencontre avec une grosse coquine

Posté il y a 7 jours par Ophélie Printemps

J'avais rencontré Emilie à la caisse du Franprix, derrière l'immeuble de ma cité. C'était louche pour une ronde sexy : son caddie c'etait pack de bières et boutanches de vodka à profusion. Emilie était une vraie beurette rebelle. On engage la conversation tranquillos tandis que les binouzes de Emilie défilent sur le tapis de caisse : "t'as un gus pour t'aider à t'enquiller tes réserves de tord-boyaux" me renseignais-je ? "Nan, qu'elle me réponds. T'as le gosier à sec ?". "Ca s'pourrait" que j'lui réponds en zieutant sa paire de nichons qui manque de faire péter les boutons de son chemisier. Ma bite n'en mène pas large dans mon futal. Je mate aux abois les tétons des seins de Emilie qui font des petites boules et cette salope se mets à onduler de la croupe tandis qu'elle refile son amex platine à la caissière boutonneuse. J'aide, ce qui sent la grosse cochonne à plein nez, donc Emilie à porter ses bouteilles en trotinnant derrière elle, des sacs dans les deux mains, la bite pendant lourdement entre les jambes. Arrivé à sa turne, je me libère de mes paquets, me jette sur le canapé rose de cette grosse cochonne qui m'a fait porter ses provisions roteuses, elle alait voir ce qu'elle allait voir cette salope !!! Je défouraille ma bite sous les yeux brillants de Emilie qui s'envoie une grande rasage Kro, m'en arrose la bite et commence à me sucer en me branlant vigoureusement des deux mains. C'est en passant ma main sur sa chatte pleine de cyprine en titillant son trou de balle dilaté que je comprends qu'elle va me demander une sodomie en bonne et due forme… ce m'excites et me fait décharger une première giclée de sperme sur la langue de Emilie.

Mes gros seins
Faire l'amour dans mes gros seins

Odyssée dans le gros cul de Emilie

Posté il y a 3 jours par Irène Demongeot

Jean-Pierre ne sentait plus son corps, il n’était plus que sa queue, sa queue gonflée, brûlante comme un tison ; il en avait mal aux couilles tant la pression était puissante dans son membre. Il aurait voulu jouir maintenant, éclabousser de son foutre toutes ces ordures traînassant sur le sol. Il était si heureux qu’il se disait qu’il allait lui pousser des fleurs sous les pieds. Son ouïe était assourdie par le bruit de son cœur battant à plein régime. Emilie la jolie ronde le releva. Elle ne souriait plus. Elle plantait le vert printemps de ses prunelles dans le regard docile de Jean-Pierre. Elle prit le zob du garçon et le glissa sur sa vulve mouillée. Lorsqu’elle le fit entrer en elle, Jean-Pierre chuta dans le précipice de ses yeux, il tomba avec l’extase d’un suicidé, le cœur dans la gorge, le souffle coupé. Emilie le brusqua un peu en lui griffant les fesses, ce qui le ramena un tantinet dans la réalité. Elle donna au cul du joli garnement une cadence rapide, histoire de lui rappeler que le va-et-vient est à la base de toute baise. Jean-Pierre se sentit enfin concerné quand le vagin de Emilie se serra autour de sa bite et qu’une savoureuse douleur acheva de l’éveiller. Sans comprendre le pourquoi des choses, il se mit à remuer avec une finesse étonnante, ses hanches brillamment flexibles donnaient des coups soutenus et élégamment portés. Puis Emilie s’agrippa à son cou et donna de grands coups elle aussi. Une vague chaude déferla sur sa verge, il eut l’impression que Emilie pissait sur lui, qu’elle se vidait. La sève couru dans sa propre verge, remontant les canaux à la vitesse de l’éclair et une vertige fabuleux le secoua. Il éjaculait, il jouissait, il se délestait de tout son foutre dans le ventre d’une femme.